Coucou les amis,

Cette semaine, on tenait absolument à laisser la parole à Stéphane, l’initiateur du projet, qui nous décrit sa vision des choses et qui nous explique ce qui fait la force d’Histoires Musicales. Il revient aux bases, à cette idée qui lui est venu il y a plus de 10 ans de faire ce projet : qu’est-ce qu’une histoire musicale ? 

On espère que vous allez apprécier la lecture (et n’oubliez pas que nous vous offrons toujours un conte pour vos enfants avant d’aller dormir !!) 

A très bientôt,

L’équipe d’Histoires Musicales

Sommaire

  • Chronique de l’équipe : qu’est ce qu’une histoire musicale ?
  • Le cadeau de la semaine : la guérison du roi colérique
  • Des conseils pour écrire une histoire : structure et voiture !
  • Des conseils pour écrire une histoire – Le storytelling : savoir raconter

Chronique de l’équipe  – Qu’est ce qu’une histoire musicale ?

Ah oui, je vois, c’est un conte illustré par de la musique, comme il y a sur France Musique et tout ça.

PAS DU TOUT !

Ce qui est décrit là, c’est le concept de ce qui existe déjà, nous faisons quelque chose de nouveau.

Enfin, presque, parce qu’en 1936, Sergei Prokofiev écrivait « Pierre et le loup » une véritable œuvre musicale construite autour d’une histoire.

C’est de ça qu’il s’agit. Une œuvre musicale construite sur une histoire et non-pas une histoire illustrée par de la musique.

Concrètement, ça donne quoi ?

Lorsque les professionnels de la musique de l’équipe font la musique d’un long métrage cinéma, ils réalisent trente minutes de musique en trois mois environ.

Pour une histoire musicale, les mêmes professionnels ne font que dix minutes de musique dans le même temps.

Car il s’agit de musiques d’un niveau de concert, de vraies œuvres musicales orchestrées, arrangées, interprétées.

Pour « Petit Singe », nous avons mobilisé les musiciens de l’orchestre de Cleveland, pour Fari et Tima, à venir, nous avons engagé des choeurs zulu directement en Afrique du Sud. Les chansons sont interprétées par des artistes comme Safi Rakover, connue sur scène pour ses rôles dans des comédies musicales comme les dix commandements.

L’histoire fantastique « Helena et l’orchestre du monde des brouillards » est le fruit de trois années de production, et ce n’est que la première partie. La « langue des brouillards » est imaginaire. Notre chanteuse Natie a dû l’apprendre phonétiquement.

Nous avons récemment élargi notre registre pour répondre aussi aux très petits.

Avec un travail musical adapté et des compositeurs spécialisés.

Pour l’instant, nos histoires musicales s’écoutent sur notre site internet mais l’année prochaine nous feront des concerts. Car c’est bien de musique qu’il s’agit.

Une histoire musicale en préparation sera co-développée en film d’animation. « Analoussia, capitaine de navire » pour la version courte et « Analoussia et la déesse de la mer » pour la version film.

Ce n’est pas tout. Nous préparons en secret des projets avec des célébrités. Mais chut… ceci est confidentiel, je ne suis pas autorisé à en parler.

Notre passion est d’exprimer les émotions d’une histoire par la musique mais pas seulement…

Nous voulons que ce soit NOS histoires, celles qui nous font vibrer et nous inspirent.

Alors elles nous portent et décuplent notre imaginaire, nous permettent de faire des musiques fortes et intenses.

C’est ça qui nous fait vibrer et c’est cette passion que nous voulons partager avec vous.

Stéphane Meer

Le cadeau de la semaine –  La guérison du roi colérique

Il y a très très longtemps, dans un pays baigné par la mer et le soleil, vivait un riche seigneur très puissant. Son peuple lui était fidèle et le respectait ou plutôt il le craignait. Ce seigneur possédait tout ce qu’un seigneur peut posséder et pourtant, il n’était pas heureux. Son malheur venait de son mauvais caractère. Il se mettait en colère pour des riens, n’était jamais satisfait, n’aimait rien et ne désirait rien. Bien plus, il terrorisait ses domestiques et se montrait souvent sans cœur pour son bon peuple.

Mais en plus d’être colérique, il était belliqueux et il attaquait ses voisins sans raison. Un matin, il décida de partir en guerre contre son voisin du Sud. Ses troupes étaient nombreuses et bien armées et elles eurent tôt fait de gagner la bataille et d’agrandir la terre du seigneur qui n’en avait pourtant pas besoin. Malgré cette victoire, le seigneur n’était toujours pas heureux.

Les troupes revinrent au pays. Elles furent acclamées par la foule. Les rues avaient été décorées de guirlandes de fleurs et de papier pour l’occasion. Les fanfares jouaient au coin de chaque rue. Les femmes et les enfants dansaient sur les places. Et le soir, un immense feu d’artifice fut tiré depuis les hauteurs de la ville. C’était le plus beau feu d’artifice qu’on n’ait jamais vu de mémoire d’homme. Le peuple était heureux. Mais le seigneur, loin de se réjouir gardait la mine renfermée et n’était toujours pas heureux.

Le peuple se posait bien des questions sur son seigneur triste. A force de le voir, le visage fermé et d’entendre ses soupirs, chaque habitant se sentit lui aussi gagné par la tristesse. Le seigneur s’en redit compte et il ne comprenait pas pourquoi ses sujets affichaient des regards tristes. Il fit seller son plus beau cheval et parcouru toutes les rues de la ville. Chaque fois qu’il rencontrait quelqu’un, il lui demandait : « – Dis-moi : qu’est-ce qui ne va pas ? Parle, je te l’ordonne. »

L’homme courbait le dos mais n’osait avouer la cause de sa tristesse. Ils craignait la colère du seigneur s’il lui disait la vérité. Tout les gens étaient fatigués de se battre sans raison, d’attaquer sans être provoqué, de vaincre des voisins qui quelques temps plus tôt étaient des amis et de trembler à chaque instant dans la peur de ne pas satisfaire le seigneur.

Irrité par le silence de son peuple, le seigneur cravacha son cheval et s’en fut dans la campagne. Il galopa longtemps, longtemps, quand soudain, il entendit un bruit étrange. Ce bruit ressemblait au clapotis de l’eau mais il n’y avait pas d’eau à cet endroit. Intrigué, il arrêta sa monture et tendit l’oreille pour mieux percevoir le frémissement sonore.

A quelques pas de lui, un petit garçon aux cheveux châtains foncés et à la peau matte était agenouillé sur le sol. Il était tellement occupé par son travail qu’il ne remarqua même pas la présence du seigneur. Une à une, le petit garçon plantait des petite graines qu’il sortait d’un petit sac en jute. Il chantonnait une chanson très douce qui ressemblait à l’eau qui caresse les pierres.

La suite du conte sur ce lien.

Des conseils pour écrire une histoire – Structure et voiture !

Des élèves viennent me voir avec leur scénario. Ils sont choqués parce que je refuse de le lire. A la place, je leur dis: “racontez-le moi en moins d’une minute”. Généralement, ils n’en sont pas capable.

Je prends alors une image, celle de la conception d’une voiture.

En cliquant sur ce lien, vous trouverez la suite de l’article.

Des conseils pour écrire une histoire – Le storytelling : savoir raconter 

Raconter une histoire, c’est savoir capter l’attention dans un monde bruyant et saturé. Ceux qui le font bien sont écoutés, convaincants, créent des communautés sur internet… C’est une technique qui s’apprend, se travaille, depuis chez vous.

En suivant ce lien, vous en saurez bien plus !

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