Conte musical : Ondin et la petite sirène

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Le conte musical d’Ondin et la petite sirène

Ondin et la petite sirène est une histoire musicale qui a été reprise notamment par l’orchestre national d’île de france.

C’est l’histoire, donc de La Petite Sirène qui, après des années d’errance, va revenir dans son royaume. Elle revient dans son royaume et il est envahi par les déchets humains et par le plastique. Elle va envoyer une bouteille à la mer que va recevoir un jeune garçon qui s’appelle Ondin. Sur cette bouteille on lui dit Si tu dis la formule magique, tu vas pouvoir venir nous aider et délivrer l’océan du septième continent. Et Ondin n’a pas trop d’amis qui pour qui la vie pas très agréable, se dit OK

Pour une fois qu’on me demande de faire quelque chose et qu’on me donne une mission. J’y vais, je plonge et Ondin plonge dans l’océan. Et après, est ce qu’il va réussir à délivrer les eaux du septième continent ? Nous verrons bien.

C’est comme les icebergs, c’est à dire qu’à la surface, on va avoir une masse. Ça fait une espèce de matière assez gluante de pollution, essentiellement due au plastique qui recouvre les océans et qui font pour certains quatre ou cinq fois même la taille de la France.

Donc, c’est vraiment énorme. Elle s’est formée par des vortex et la mer avec ces vortex là, ces courants qui, se formant en vortex, finissent par avoir ces grandes nappes. Comme ça de masse de matière plastique. Nous, vu du ciel, on va voir une nappe, mais en dessous, c’est énorme. C’est vraiment la face cachée dessous. C’est vraiment énorme. Donc, évidemment, avec des poissons qui s’étouffent avec des sacs plastiques, mais aussi qui qui ingèrent énormément de plastique que nous ingérons par la suite aussi.

Il y a évidemment La Petite sirène, mais il y a aussi l’Odyssée d’Homère. Il y a les ondines, mais il y a aussi cette sorcière qui s’appelle Mami Wata. C’est une sorcière sirène qu’on retrouve dans les Caraïbes et qui est représenté soit avec des serpents, soit en effet avec une queue de poisson. L’idée, c’était aussi de se fonder sur une culture commune qu’on peut avoir, et pas forcément une culture commune occidentale. Mais on s’aperçoit que des sirènes, dans le monde entier, il y a des contes, il y a des mythes sur la sirène, et pas seulement en Europe.

Moi, je me permet d’ajouter qu’il y a aussi une référence à Andersen. Oui, puisque les personnages portent des prénoms qui viennent d’autres conte d’Andersen, voire même Andersen lui même, qui s’appellera Christiane. Il y a un personnage qui s’appelle son personnage, qui s’appelle Christiane et Petit Claus c’est le premier personnage qu’a inventé Anderson pour un de ses contes. Donc, c’est bourré de références aux contes et bourrés de références aussi, évidemment, à tout ce septième continent pollution, etc…

Puisqu’on a retrouvé le vortex, on va retrouver les larmes de sirène qui sont les larmes du ciel. C’est avec la pollution. En fait, on a, on a des petites billes, le plastique se déforme, des petites billes translucides et on les appelle des larmes de sirène. Donc, évidemment, elles font partie du conte. Donc, on retrouve ces deux types de références dans le conte.

Alors, la question est même plus difficile que ça, puisqu’au début, ça a été composée pour quintette à vent et percussions et que Julie m’a gentiment donné un millier de poissons, des millions de poissons au début de l’acte 2. Donc, en réalité, c’est par l’agitation de tous les instruments que, finalement, on arrive à avoir un effet acoustique qui crée une agitation et des effets de bande poissons qui se déplacent de façon coordonnée. Mais c’est toujours très impressionnant.

On peut dire que à un moment, certains instruments prennent le rôle des poissons qui sont en fait dans l’histoire de l’orchestre, dans sa forme globale, dans son ensemble, donne l’effet d’un banc de poisson. Mais ensuite, il y a vraiment des poissons bien caractérisés par certains instruments. Donc, on a évidemment les quatre compagnons d’Ondin qui sont donc Christian le poisson chirurgien, Marek, le poisson chat sens, Hans le requin marteau et le poisson clown. Le poisson clown qui se dandine comme un canard qui est joué par le hautbois, le poisson chirurgien qui est tranchant, qui est joué par le piccolo un peu agressif, le poisson chat par la clarinette et le requin marteau par le basson.

Et évidemment, avec une référence à pierre et le loup pour le canard. Il y a beaucoup de références aux oeuvres de Ravel, de Debussy avec la mer, il y a toujours un côté assez aqueux on va dire que chez ces compositeurs et puis Pierre et le loup, comme j’ai dit pour l’Association des instruments aux personnages. Puis ensuite, je pense que c’est tout le corpus que je connais que j’aime qui, finalement, vient s’insérer dans ma créativité en passant par mon prisme pour lui donner un peu d’originalité.

On travaille vraiment en duo entre des allers retours entre le texte, la musique, quand a écrit les musiques. Il y a des moments où j’ai vraiment enlevé des parties de texte parce que la musique de Julien lui a raconté. C’était inutile d’avoir du texte en plus. Et en effet, la mise en scène vient après des idées que suggèrent musicalement aussi Julien. Julien s’adapte sur des idées de mise en scène qui sont arrivées, mais qui demandent en effet un rythme.

Qui va demander, en effet, un petit peu plus de temps, moins de temps. On est bien complémentaires.

Oui, ça va. Si je dois dire une chose que j’adore chez Julien. Il y a une forme, il a une vivacité hyper forte dans sa musique et en même temps, il y a de l’impertinence. Il arrive à mettre toujours une petite touche de légère impertinence, mais qui est drôle. C’est du cartoon. Il a vraiment du dessin animé, alors je pense qu’on est tous les deux quand même beaucoup là dedans dans l’écriture, avec chacun nos outils

Et après, ils arrivent toujours à nous cueillir. Et c’est donc il y a plein de choses qui m’ont surprise.

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